Convention de Ramsar sur les zones humides
Premier traité mondial de conservation d’un type d’écosystème, signé un an avant la première conférence des Nations unies sur l’environnement.
Contexte
Marais, tourbières et deltas sont drainés massivement, tenus pour des terrains insalubres à assainir. Les ornithologues, qui constatent l’effondrement des populations d’oiseaux migrateurs, obtiennent le premier traité mondial de conservation d’un type de milieu.
Chronologie
- 1962Premiers appels à un traité sur les zones humides
- 2 février 1971Signature à Ramsar, en Iran
- 1975Entrée en vigueur
- 1972Conférence de Stockholm sur l’environnement
- 1997Journée mondiale des zones humides
Acteurs
- Ornithologues et naturalistes
- À l’origine du traité
- 172 États parties
- Désignent des sites d’importance internationale
- Populations riveraines
- Dépendantes de ces milieux pour la pêche et l’eau
En chiffres
sites inscrits
≈ 2 500
superficie protégée
≈ 2,6 millions de km²
zones humides mondiales perdues depuis 1970
≈ −35 %
Conséquences
- Le premier traité mondial de conservation d’un type d’écosystème précède d’un an la conférence de Stockholm.
- Les zones humides sont reconnues pour leur rôle dans l’eau potable, les crues et le stockage de carbone.
- Leur régression se poursuit malgré la convention, à un rythme supérieur à celui des forêts.
À retenir
Le premier traité mondial de conservation portait sur des milieux qu’on s’employait partout à faire disparaître.
Source
Fiche rédigée pour Mundograph ; l’article de référence est sur Wikipédia (CC BY-SA). Les coordonnées sont celles du lieu principal ; le pays est celui des frontières d’aujourd’hui.