Guerre froide · Naturel

Protocole de Montréal

L’élimination des CFC referme le trou de la couche d’ozone : le seul accord environnemental mondial ratifié par tous les États et suivi d’effets mesurables.

16 septembre 1987 Montréal Canada (frontières actuelles) Importance 80/100

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Contexte

En 1985, une équipe britannique révèle un trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique. Les CFC en cause servent à la réfrigération et aux aérosols ; des substituts existent, et le nombre de producteurs est faible. Ces trois conditions rendent l’accord possible.

Chronologie

Acteurs

Chercheurs atmosphéristes
Établissent le lien entre CFC et destruction de l’ozone
Industrie chimique
Dispose de substituts, ce qui lève son opposition
PNUE
Coordonne la négociation et le fonds d’aide aux pays en développement

En chiffres

réduction de la production des substances visées ≈ 99 %
États parties : ratification universelle 197
horizon estimé de reconstitution complète de la couche d’ozone 2060

Conséquences

À retenir

Le seul accord environnemental mondial pleinement efficace portait sur un problème à peu de producteurs et à substituts disponibles : le climat n’a ni l’un ni l’autre.

Source

Fiche rédigée pour Mundograph ; l’article de référence est sur Wikipédia (CC BY-SA). Les coordonnées sont celles du lieu principal ; le pays est celui des frontières d’aujourd’hui.