Lecture guidée · 4 étapes

La richesse se paie en émissions

Et les quelques pays qui échappent à la règle. Chaque étape pose une question, ouvre la vue de l’atlas qui y répond et dit ce qu’on n’aurait pas vu seul.

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Une relation forte, mais pas linéaire

Revenu par habitant contre émissions de CO₂ par habitant. Pearson annonce une relation modeste, Spearman une relation forte : l’écart entre les deux coefficients dit que la relation existe bel et bien, mais qu’elle n’est pas une droite. Quelques pays pétroliers aux valeurs extrêmes suffisent à écraser le calcul linéaire.

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Ce sont les exceptions qui parlent

Le globe ne colore pas les émissions : il colore l’écart à la règle. Les pays clairs émettent plus que leur revenu ne le laisserait attendre, les sombres moins. Le Qatar et le Koweït s’écartent de la droite bien plus que la Norvège, pourtant plus riche — la richesse n’explique pas tout, la structure énergétique fait le reste.

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Qui échappe à la règle ?

Posons la question autrement : quels pays sont à la fois dans la moitié la plus riche et la moitié la moins émettrice ? Le filtre répond par oui ou non. Le résultat surprend : presque que des petits territoires insulaires, et quelques pays latino-américains à forte hydroélectricité — Brésil, Costa Rica, Pérou. Aucune grande économie industrielle ne passe le filtre.

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Le piège du mot « renouvelable »

Dernier avertissement de lecture : la part d’énergies renouvelables est l’indicateur le plus trompeur du catalogue. Les pays qui l’affichent au plus haut ne sont pas les champions du solaire, mais ceux où l’on cuisine encore au bois. Comparez la carte à celle du revenu : elles sont presque inversées.

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Ce que cette lecture mobilise

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